Laisse aller ton visage au creux de mes paupières
Laisse couler ton corps à l'infini des mots
Et s'il faut à mon âme l'amour comme lumière
Efface avec ta main l'ombre de mes yeux clos
Efface avec ta main l'ombre de mes nuits claires
Les tristes souvenirs du palais d'Isabeau
Et même si mon coeur a quitté la Bavière
Détourne je t'en prie de ma plaie ton couteau
Détourne je t'en prie de ma plaie ta colère
Laisse parler ton coeur et la chanson des mots
Et s'il faut à mon corps le sillon de ta chair
Je me fais pure offrande et je t'offre Isabeau
dimanche 23 janvier 2011
samedi 22 janvier 2011
ON MY OWN poème janvier 2011
I was not born to fight
But I had
I was not born to leave
But I did
What about hope
A touch of light
And innocence
In that ugly world
I was not born to cry
But they made
I was not born to fall
But I failed
What about love
Lie
Assault and battery
My own despair
I was born to laugh
Grasp you in my arms
And run into the sun
Under the stars to play with you
And I will
But I had
I was not born to leave
But I did
What about hope
A touch of light
And innocence
In that ugly world
I was not born to cry
But they made
I was not born to fall
But I failed
What about love
Lie
Assault and battery
My own despair
I was born to laugh
Grasp you in my arms
And run into the sun
Under the stars to play with you
And I will
FRIMAS poème janvier 2011
Dans le jardin de solitude
L'hiver a éteint le soleil
Mes doigts glacés que le froid brûle
Peinent à dessiner des merveilles
Les bras chargés de lassitude
J'entretiens la flamme et je veille
Car dans ma nuit la vie s'éveille
Et dans mon âme rien ne recule
Devant les frimas qui dénudent
Les fûts jetés dans le sommeil
Et si mon coeur est lourd, j'élude
Je reste celle qui s'émerveille
Devant le cadeau du destin
Un nouveau monde entre mes mains
La lumière au bout du chemin
La promesse d'un autre jardin
L'hiver a éteint le soleil
Mes doigts glacés que le froid brûle
Peinent à dessiner des merveilles
Les bras chargés de lassitude
J'entretiens la flamme et je veille
Car dans ma nuit la vie s'éveille
Et dans mon âme rien ne recule
Devant les frimas qui dénudent
Les fûts jetés dans le sommeil
Et si mon coeur est lourd, j'élude
Je reste celle qui s'émerveille
Devant le cadeau du destin
Un nouveau monde entre mes mains
La lumière au bout du chemin
La promesse d'un autre jardin
PRINCESSE poème janvier 2011
Comme une petite fille ignorée par les grands
Je suis partie toute seule sur un chemin tout blanc
Sans bâton ni prière ni garde rapprochée
Juste le désir fou de fuir le danger
Nul ne s'est aperçu de ma disparition
Et j'étais loin déjà quand tonna le canon
Et la voix impérieuse qui criait dans la nuit
Reviens tu t'es trompée je suis ton paradis
J'ai laissé derrière moi des choses que j'aimais
Des soupirs, des regrets, des souvenirs trompeurs
Mais je replanterai des arbres et des fleurs
Et d'autres bras viendront me construire un palais
Je suis partie toute seule sur un chemin tout blanc
Sans bâton ni prière ni garde rapprochée
Juste le désir fou de fuir le danger
Nul ne s'est aperçu de ma disparition
Et j'étais loin déjà quand tonna le canon
Et la voix impérieuse qui criait dans la nuit
Reviens tu t'es trompée je suis ton paradis
J'ai laissé derrière moi des choses que j'aimais
Des soupirs, des regrets, des souvenirs trompeurs
Mais je replanterai des arbres et des fleurs
Et d'autres bras viendront me construire un palais
AU DELA poème janvier 2011
S'abandonner légère aux caresses du vent
Laisser les corbeaux noirs s'attrouper dans les champs
Ne voir dans leur présence qu'un présage victorieux
Et dans ma solitude qu'une éclaircie des cieux
Laisser les impatients flanqués de leurs sourires
Agiter devant moi leur ennui à mourir
Eviter les intrus, esquiver les tracas
De tous ceux qui ne cessent de conter leurs exploits
Rire de mes habitudes, effacer les années
Laisser venir les larmes aux vertus salvatrices
Ignorer les moqueurs qui hurlent au caprice
Et fermer tous les livres qui parlent du passé
Laisser les corbeaux noirs s'attrouper dans les champs
Ne voir dans leur présence qu'un présage victorieux
Et dans ma solitude qu'une éclaircie des cieux
Laisser les impatients flanqués de leurs sourires
Agiter devant moi leur ennui à mourir
Eviter les intrus, esquiver les tracas
De tous ceux qui ne cessent de conter leurs exploits
Rire de mes habitudes, effacer les années
Laisser venir les larmes aux vertus salvatrices
Ignorer les moqueurs qui hurlent au caprice
Et fermer tous les livres qui parlent du passé
vendredi 21 janvier 2011
ULYSSE poème septembre 2007
Une nuit je t'ai vu courir sous les étoiles
La solitude immense couvrait ton amertume
Y-avait-il encore un espoir sous les voiles
Sous les larmes et les flots que recouvrait l'écume
Sous le vent qui soufflait en étouffant tes cris
Et ton coeur qui semblait me fuir à l'infini
Une autre fois j'ai cru que tu venais vers moi
L'espérance était vive et je t'ouvrais les bras
Y pensais-tu mon fils lorsque s'ouvrit le gouffre
Sous le flux de ta voix qui me disait je souffre
Sans ce père qui ne m'a jamais dit son amour
Et ce vide là en moi qui grandit chaque jour
Un autre jour enfin tu diras je reviens
La lumière entrera comme une aube en nos mains
Y songeras-tu mon fils lorsque viendra ce jour
Sans toi je ne suis rien qu'un aller sans retour
Sans toi mon coeur s'éteint mais je veux que tu ries
Et ne fasses de ma mort le drame de ta vie
La solitude immense couvrait ton amertume
Y-avait-il encore un espoir sous les voiles
Sous les larmes et les flots que recouvrait l'écume
Sous le vent qui soufflait en étouffant tes cris
Et ton coeur qui semblait me fuir à l'infini
Une autre fois j'ai cru que tu venais vers moi
L'espérance était vive et je t'ouvrais les bras
Y pensais-tu mon fils lorsque s'ouvrit le gouffre
Sous le flux de ta voix qui me disait je souffre
Sans ce père qui ne m'a jamais dit son amour
Et ce vide là en moi qui grandit chaque jour
Un autre jour enfin tu diras je reviens
La lumière entrera comme une aube en nos mains
Y songeras-tu mon fils lorsque viendra ce jour
Sans toi je ne suis rien qu'un aller sans retour
Sans toi mon coeur s'éteint mais je veux que tu ries
Et ne fasses de ma mort le drame de ta vie
NUIT BLANCHE poème janvier 2011
Comme un vaisseau fantôme entouré de brouillard
Ma petite maison flotte au milieu de nulle part
Fragile amas de pierres bravant l'immensité
Frêle rempart de terre inondé de clarté
Je serre contre moi les vestiges du temps
Dans la nuit lumineuse qui m'arrache à mon rêve
J'embrasse le silence et recherche sans trêve
L'écho de tes paroles dans le grand désert blanc
Je lutte pour ne pas me fondre dans l'ailleurs
Je chante pour tenir éloignées mes frayeurs
Je prie pour que le jour m'apporte d'autres joies
Et que l'on n'oublie pas la couleur de ma voix
Ma petite maison flotte au milieu de nulle part
Fragile amas de pierres bravant l'immensité
Frêle rempart de terre inondé de clarté
Je serre contre moi les vestiges du temps
Dans la nuit lumineuse qui m'arrache à mon rêve
J'embrasse le silence et recherche sans trêve
L'écho de tes paroles dans le grand désert blanc
Je lutte pour ne pas me fondre dans l'ailleurs
Je chante pour tenir éloignées mes frayeurs
Je prie pour que le jour m'apporte d'autres joies
Et que l'on n'oublie pas la couleur de ma voix
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