Tous ces sourires
Ces mensonges
Tous ces souvenirs
Qui me rongent
Toutes ces portes closes
Ces chagrins
Tous ces jours après jour moroses
Triste fin
Ne sont rien à côté du train
Que j'ai du prendre pour m'enfuir
Essayer d'échapper au pire
Courir vers d'autres lendemains
Du haut de ma colline claire
Dans ma petite maison de pierre
Je fais la belle je fais la fière
J'ignore les appels d'hier
J'oublie mes incertitudes
Mais perdue dans le ciel trop grand
Comme un petit enfant errant
Seule me berce la solitude
lundi 21 février 2011
jeudi 17 février 2011
LEGENDE poème février 2011
Comme des ballons captifs trop longtemps retenus
Comme des oiseaux trop lourds pour s'arracher du sol
Les mots enfouis en moi soudain sont revenus
Scintiller dans ma vie et prendre leur envol
Ils dansent dans mes nuits plus forts que des tempêtes
Allumant dans mon coeur d'immenses feux de joie
Je les laisse venir et quand je les reçois
Ils s'accrochent à moi comme des lampions de fête
C'est la valse des mots qui me porte et m'enchante
Comme la lumière intense des premiers matins
Je transcris leur musique chaleureuse, émouvante
Je prie pour que jamais n'arrive le mot "fin"
Et si le souvenir s'arrête avec la vie
Qu'on lise encore mes mots pour faire vibrer ma voix
Car même disparue, même dans l'au-delà
Je saurai faire chanter ton âme si tu me lis
Comme des oiseaux trop lourds pour s'arracher du sol
Les mots enfouis en moi soudain sont revenus
Scintiller dans ma vie et prendre leur envol
Ils dansent dans mes nuits plus forts que des tempêtes
Allumant dans mon coeur d'immenses feux de joie
Je les laisse venir et quand je les reçois
Ils s'accrochent à moi comme des lampions de fête
C'est la valse des mots qui me porte et m'enchante
Comme la lumière intense des premiers matins
Je transcris leur musique chaleureuse, émouvante
Je prie pour que jamais n'arrive le mot "fin"
Et si le souvenir s'arrête avec la vie
Qu'on lise encore mes mots pour faire vibrer ma voix
Car même disparue, même dans l'au-delà
Je saurai faire chanter ton âme si tu me lis
lundi 14 février 2011
EXPOSITION "RETOUR AUX SOURCES"ROSTRENEN
Monsieur le Maire de Rostrenen Jean-Paul Le Boëdec
a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition
"Retour aux sources : huiles sur toiles"
de HND
Hélène Nouaille Degorce
le vendredi 18 février à 18 heures 30
au centre Multimédia de Rostrenen
Exposition du 16 février au 11 mars 2011
Centre multimédia de Rostrenen, place du Général de Gaulle, 22110 Rostrenen
tel : 02 96 57 42 05
dimanche 13 février 2011
HUMANOIDE poème février 2011
Je dois préciser que la conception de ce poème m'a été suggérée par deux jeunes physiciens de ma connaissance, choqués que dans mon poème "chimères" j'ai pu situer la matière "derrière" le vide.
Afin de m'attirer leurs bonnes grâces, j'ai donc refait tout le poème en "ide", comme suit :
Derrière la matière le vide
Après la sécheresse l'humide
Sous la cendre la braise torride
Derrière la misère le sordide
Privé de force l'invalide
Flanquant la nausée le putride
Ton coeur comme un désert aride
Tombant toujours plus bas de Charybde
En Scylla comme autrefois l'Atride
Ebloui de lutte fratricide
Néanmoins fort du régicide
Sans parler de son parricide
Plus qu'un massacre un génocide
Ne t'appellerais-tu pas Rachid?
Car si tu viens de l'Atlantide
Je suis voyante extra-lucide!
(nda : les puristes apprécieront...)
Afin de m'attirer leurs bonnes grâces, j'ai donc refait tout le poème en "ide", comme suit :
Derrière la matière le vide
Après la sécheresse l'humide
Sous la cendre la braise torride
Derrière la misère le sordide
Privé de force l'invalide
Flanquant la nausée le putride
Ton coeur comme un désert aride
Tombant toujours plus bas de Charybde
En Scylla comme autrefois l'Atride
Ebloui de lutte fratricide
Néanmoins fort du régicide
Sans parler de son parricide
Plus qu'un massacre un génocide
Ne t'appellerais-tu pas Rachid?
Car si tu viens de l'Atlantide
Je suis voyante extra-lucide!
(nda : les puristes apprécieront...)
samedi 12 février 2011
NOS BOUCLIERS poème février 2011
Avec des mots si beaux qu'ils déchirent le coeur
Avec des gestes tendres à déclencher les pleurs
Avec des plus jamais qui nous ont fait rêver
De sourires échangés et de corps enlacés
Avec nos souvenirs enfouis avec nos peurs
Avec des pluies d'été qui font oublier l'heure
Avec nos boucliers, nos fièvres, et nos blessures
Nos désespoirs cachés sous des monceaux d'azur
Nous nous retrouverons face à face et vivrons
Ce que jamais vivants n'ont vécu à ce jour
Car toi et moi savons qu'un jour nous partirons
Que même le chagrin alors paraît trop court
Tu m'ouvriras les bras et les arbres autour
Nous feront un palais de voûtes effeuillées
Et le vent retiendra son souffle alentour
Pour laisser luire la lune et nos larmes couler
Avec des gestes tendres à déclencher les pleurs
Avec des plus jamais qui nous ont fait rêver
De sourires échangés et de corps enlacés
Avec nos souvenirs enfouis avec nos peurs
Avec des pluies d'été qui font oublier l'heure
Avec nos boucliers, nos fièvres, et nos blessures
Nos désespoirs cachés sous des monceaux d'azur
Nous nous retrouverons face à face et vivrons
Ce que jamais vivants n'ont vécu à ce jour
Car toi et moi savons qu'un jour nous partirons
Que même le chagrin alors paraît trop court
Tu m'ouvriras les bras et les arbres autour
Nous feront un palais de voûtes effeuillées
Et le vent retiendra son souffle alentour
Pour laisser luire la lune et nos larmes couler
vendredi 11 février 2011
PALMYRE poème février 2010
Je délirais de fièvre et levais mon visage
Vers l'ombre menaçante que formaient les nuages
Lorsque tu vins vers moi solitaire et tranquille
Et posas dans ma main un morceau de béryl
La pierre était lavée par l'eau de ton regard
Elle gisait douce et froide dans ma paume brûlante
Je la mis à mon front contre ma peau d'ivoire
La magie opéra et je restai vivante
L'absence a des vertus qu'on niait à Palmyre
L'eau sacrée des fontaines enivrait de plaisir
Les marcheurs assoiffés qui, lassés de courir
Arrêtaient là leur quête, refusaient de partir
La pierre est dans mes rêves comme un dessin d'enfant
J'entrevois ses contours mais lorsque je la prends
C'est un essaim d'étoiles qui glisse entre mes doigts
Noyant dans la lumière la trace de tes pas
Vers l'ombre menaçante que formaient les nuages
Lorsque tu vins vers moi solitaire et tranquille
Et posas dans ma main un morceau de béryl
La pierre était lavée par l'eau de ton regard
Elle gisait douce et froide dans ma paume brûlante
Je la mis à mon front contre ma peau d'ivoire
La magie opéra et je restai vivante
L'absence a des vertus qu'on niait à Palmyre
L'eau sacrée des fontaines enivrait de plaisir
Les marcheurs assoiffés qui, lassés de courir
Arrêtaient là leur quête, refusaient de partir
La pierre est dans mes rêves comme un dessin d'enfant
J'entrevois ses contours mais lorsque je la prends
C'est un essaim d'étoiles qui glisse entre mes doigts
Noyant dans la lumière la trace de tes pas
NADA poème février 2011
Rien
De plus
Que le ciel à ma porte
Rien
De mieux
Que le printemps qui vient
Rien
De plus
Que ce que la vie porte
Rien
De mieux
Que l'herbe du jardin
Pourquoi
Toujours
Soupirer pour l'été
On voit
Que courent
Les mois et les années
Je veux
Rester
Ici et pour toujours
Je peux
Rayer
Tous les derniers recours
Je ne veux
Rien
Que le cri des oiseaux
Traversant le silence
Rien d'autre
Que ta voix
Nos sanglots en cadence
Je ne veux
Rien
Rien d'autre
Que tes yeux
Portant le ciel immense
De plus
Que le ciel à ma porte
Rien
De mieux
Que le printemps qui vient
Rien
De plus
Que ce que la vie porte
Rien
De mieux
Que l'herbe du jardin
Pourquoi
Toujours
Soupirer pour l'été
On voit
Que courent
Les mois et les années
Je veux
Rester
Ici et pour toujours
Je peux
Rayer
Tous les derniers recours
Je ne veux
Rien
Que le cri des oiseaux
Traversant le silence
Rien d'autre
Que ta voix
Nos sanglots en cadence
Je ne veux
Rien
Rien d'autre
Que tes yeux
Portant le ciel immense
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