Nos ombres qui s'allongent dans la lumière du soir
Tandis qu'autour de nous s'étend la fin du monde
Dessinent malgré tout la forme de l'espoir
Alors qu'il se fait tard, que déjà la nuit tombe
Je sais que dans ton coeur tu comptes les secondes
Qui nous séparent déjà de l'heure de ton départ
Tu ris mais j'entends bien mugir la bête immonde
Celle qui viendra bientôt mettre un terme à l'histoire
Et dans la paix du soir innocente et trompeuse
Je grave tes paroles, j'inscris l'or de nos rires
Qui se transforment là, déjà, en souvenirs
Quand tu me serrais fort et que j'étais heureuse
lundi 21 mars 2011
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Copiez-collez cette ligne de code HTML sur votre page Web :
<script type="text/javascript" charset="UTF-8" language="JavaScript1.2" src="http://fr.babelfish.yahoo.com/free_trans_service/babelfish2.js?from_lang=fr®ion=fr"></script>