HAÏKU
NOS SOURIRES
MES SOUVENIRS
DE NOS VIES
LA FUMEE
jeudi 26 mars 2020
dimanche 1 mars 2020
TENIR
Lorsqu'enfin vient le temps de Grande Solitude
Le temps mélancolique des gouffres du passé
Lorsque souffle le vent glacé de l'hébétude
Qui nous cloue implacable devant nos vérités
Devant toutes ces choses que nous aurions dû faire
Ces mains tendues vers ceux qui imploraient nos voeux
Ces retours ces départs vers ces sources d'eau claire
Ces larmes dévorantes qui éteignaient nos feux
Consoler ce qui pleure en nous de notre enfance
Sur la route avancer sans freiner ni frémir
Faire taire les voix de ceux qui brillent par leur absence
Cultiver son jardin s'en rappeler sourire
Ecouter nos musiques nous emporter s'ouvrir
Regarder le soleil qui monte à l'horizon
S'abandonner rêveuse aux envies de partir
Ranger les souvenirs rentrer dans sa maison
Lorsqu'enfin vient le temps de Grande Solitude
Le temps mélancolique des gouffres du passé
Lorsque souffle le vent glacé de l'hébétude
Qui nous cloue implacable devant nos vérités
Devant toutes ces choses que nous aurions dû faire
Ces mains tendues vers ceux qui imploraient nos voeux
Ces retours ces départs vers ces sources d'eau claire
Ces larmes dévorantes qui éteignaient nos feux
Consoler ce qui pleure en nous de notre enfance
Sur la route avancer sans freiner ni frémir
Faire taire les voix de ceux qui brillent par leur absence
Cultiver son jardin s'en rappeler sourire
Ecouter nos musiques nous emporter s'ouvrir
Regarder le soleil qui monte à l'horizon
S'abandonner rêveuse aux envies de partir
Ranger les souvenirs rentrer dans sa maison
lundi 9 septembre 2019
jeudi 9 mai 2019
NUAGES poème mai 2019
Je veux garder en moi l'éclat de tes yeux clairs
Les souvenirs heureux de ces jours oubliés
Où tu riais gaiement en m'appelant ma chère
Comme un enfant joyeux au retour de l'été
Tu dis le poids des ans tu dis la voix des sages
Mais l'éternel printemps dans nos âmes esseulées
Danse encore comme font dans le ciel les nuages
Et je revois encore l'Abbaye à nos pieds
Sur les chemins de ronde hantés par les archers
Tu me prenais la main tu m'expliquais le monde
Et moi je reste seule encore chaque seconde
Suspendue hors du temps ravie émerveillée
Je veux garder en moi l'éclat de tes yeux clairs
Les souvenirs heureux de ces jours oubliés
Où tu riais gaiement en m'appelant ma chère
Comme un enfant joyeux au retour de l'été
Tu dis le poids des ans tu dis la voix des sages
Mais l'éternel printemps dans nos âmes esseulées
Danse encore comme font dans le ciel les nuages
Et je revois encore l'Abbaye à nos pieds
Sur les chemins de ronde hantés par les archers
Tu me prenais la main tu m'expliquais le monde
Et moi je reste seule encore chaque seconde
Suspendue hors du temps ravie émerveillée
mercredi 24 avril 2019
LE COEUR CITHARE
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De ta voix dans le chant du soir
Et de la douceur de tes mains
Et souvent je laisse dans le noir
S'ouvrir devant nous les chemins
Ourlés de myrtes et de moires
Jaillis des plus vieux parchemins
Aujourd'hui tu dis mais trop tard
L'amertume qui ton âme étreint
La magie des premiers matins
S'est brisée comme un vieux miroir
Moi devant je suis déjà loin
J'ai tout bu de tous les ciboires
Recousu de pourpre satin
Les lambeaux de mon coeur cithare
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De tes mots dans le vent du soir
Et de ta voix qui n'est plus rien
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De ta voix dans le chant du soir
Et de la douceur de tes mains
Et souvent je laisse dans le noir
S'ouvrir devant nous les chemins
Ourlés de myrtes et de moires
Jaillis des plus vieux parchemins
Aujourd'hui tu dis mais trop tard
L'amertume qui ton âme étreint
La magie des premiers matins
S'est brisée comme un vieux miroir
Moi devant je suis déjà loin
J'ai tout bu de tous les ciboires
Recousu de pourpre satin
Les lambeaux de mon coeur cithare
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De tes mots dans le vent du soir
Et de ta voix qui n'est plus rien
lundi 18 juin 2018
ADIEU ROSQUELFEN poème juin 2018
C'est aux premiers feux de l'Automne
Qu'elle va tirer sa révérence
Emportant son chant qui détonne
Au creux des chemins de silence
Sous la protection de l'Archange
Dans la baie des Folles Marées
Ses couleurs son coeur qui dérangent
Sépulture d'ardoise gravée
Car le Verbe s'est fait largage
Sur la lande qui défie le Temps
Et la Muse va plier bagage
Emportant les secrets chantants
Des elfes endormis sur la mousse
Priant sous la voûte étoilée
Que la mort enfin leur soit douce
Puisque leur Muse s'en est allée
Qu'elle va tirer sa révérence
Emportant son chant qui détonne
Au creux des chemins de silence
Sous la protection de l'Archange
Dans la baie des Folles Marées
Ses couleurs son coeur qui dérangent
Sépulture d'ardoise gravée
Car le Verbe s'est fait largage
Sur la lande qui défie le Temps
Et la Muse va plier bagage
Emportant les secrets chantants
Des elfes endormis sur la mousse
Priant sous la voûte étoilée
Que la mort enfin leur soit douce
Puisque leur Muse s'en est allée
samedi 16 juin 2018
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