Dans les bois
Le silence
Des elfes assoupis
Aux fontaines
samedi 28 mars 2020
vendredi 27 mars 2020
jeudi 26 mars 2020
dimanche 1 mars 2020
TENIR
Lorsqu'enfin vient le temps de Grande Solitude
Le temps mélancolique des gouffres du passé
Lorsque souffle le vent glacé de l'hébétude
Qui nous cloue implacable devant nos vérités
Devant toutes ces choses que nous aurions dû faire
Ces mains tendues vers ceux qui imploraient nos voeux
Ces retours ces départs vers ces sources d'eau claire
Ces larmes dévorantes qui éteignaient nos feux
Consoler ce qui pleure en nous de notre enfance
Sur la route avancer sans freiner ni frémir
Faire taire les voix de ceux qui brillent par leur absence
Cultiver son jardin s'en rappeler sourire
Ecouter nos musiques nous emporter s'ouvrir
Regarder le soleil qui monte à l'horizon
S'abandonner rêveuse aux envies de partir
Ranger les souvenirs rentrer dans sa maison
Lorsqu'enfin vient le temps de Grande Solitude
Le temps mélancolique des gouffres du passé
Lorsque souffle le vent glacé de l'hébétude
Qui nous cloue implacable devant nos vérités
Devant toutes ces choses que nous aurions dû faire
Ces mains tendues vers ceux qui imploraient nos voeux
Ces retours ces départs vers ces sources d'eau claire
Ces larmes dévorantes qui éteignaient nos feux
Consoler ce qui pleure en nous de notre enfance
Sur la route avancer sans freiner ni frémir
Faire taire les voix de ceux qui brillent par leur absence
Cultiver son jardin s'en rappeler sourire
Ecouter nos musiques nous emporter s'ouvrir
Regarder le soleil qui monte à l'horizon
S'abandonner rêveuse aux envies de partir
Ranger les souvenirs rentrer dans sa maison
lundi 9 septembre 2019
jeudi 9 mai 2019
NUAGES poème mai 2019
Je veux garder en moi l'éclat de tes yeux clairs
Les souvenirs heureux de ces jours oubliés
Où tu riais gaiement en m'appelant ma chère
Comme un enfant joyeux au retour de l'été
Tu dis le poids des ans tu dis la voix des sages
Mais l'éternel printemps dans nos âmes esseulées
Danse encore comme font dans le ciel les nuages
Et je revois encore l'Abbaye à nos pieds
Sur les chemins de ronde hantés par les archers
Tu me prenais la main tu m'expliquais le monde
Et moi je reste seule encore chaque seconde
Suspendue hors du temps ravie émerveillée
Je veux garder en moi l'éclat de tes yeux clairs
Les souvenirs heureux de ces jours oubliés
Où tu riais gaiement en m'appelant ma chère
Comme un enfant joyeux au retour de l'été
Tu dis le poids des ans tu dis la voix des sages
Mais l'éternel printemps dans nos âmes esseulées
Danse encore comme font dans le ciel les nuages
Et je revois encore l'Abbaye à nos pieds
Sur les chemins de ronde hantés par les archers
Tu me prenais la main tu m'expliquais le monde
Et moi je reste seule encore chaque seconde
Suspendue hors du temps ravie émerveillée
mercredi 24 avril 2019
LE COEUR CITHARE
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De ta voix dans le chant du soir
Et de la douceur de tes mains
Et souvent je laisse dans le noir
S'ouvrir devant nous les chemins
Ourlés de myrtes et de moires
Jaillis des plus vieux parchemins
Aujourd'hui tu dis mais trop tard
L'amertume qui ton âme étreint
La magie des premiers matins
S'est brisée comme un vieux miroir
Moi devant je suis déjà loin
J'ai tout bu de tous les ciboires
Recousu de pourpre satin
Les lambeaux de mon coeur cithare
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De tes mots dans le vent du soir
Et de ta voix qui n'est plus rien
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De ta voix dans le chant du soir
Et de la douceur de tes mains
Et souvent je laisse dans le noir
S'ouvrir devant nous les chemins
Ourlés de myrtes et de moires
Jaillis des plus vieux parchemins
Aujourd'hui tu dis mais trop tard
L'amertume qui ton âme étreint
La magie des premiers matins
S'est brisée comme un vieux miroir
Moi devant je suis déjà loin
J'ai tout bu de tous les ciboires
Recousu de pourpre satin
Les lambeaux de mon coeur cithare
Dans les jardins de ma mémoire
La terre sous mes pas se souvient
De tes mots dans le vent du soir
Et de ta voix qui n'est plus rien
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