mardi 23 mars 2010
jeudi 11 février 2010
vendredi 5 février 2010
GISANT SOUS LES ETOILES poème
Ce grand nuage vide au-dessus de ma tête
L'horizon qui se creuse et lentement s'allonge
La mer mauvaise et dure secouée de sanglots
Et ta main qui gît là inerte et sans mesure
La dune étroite et lourde qui ploie sous les étoiles
Le chariot de l'écume et la plainte des vagues
L'immensité nocturne et nonchalamment noire
Et ton coeur qui se tait et le mien qui s'effraie
Elle est venue ce soir au rythme des étoiles
Elle a vaincu les vagues et l'horizon noirci
Se redresse et s'écroule au rythme de l'écume
Comme on croit sans espoir que la vie reviendra
Elle est venue ce soir elle est venue te prendre
Elle a vaincu la mer et la falaise amère
Qui se penche et s'effondre en écrasant la vie
Comme on sait sans le dire qu'elle ne reviendra pas
L'horizon qui se creuse et lentement s'allonge
La mer mauvaise et dure secouée de sanglots
Et ta main qui gît là inerte et sans mesure
La dune étroite et lourde qui ploie sous les étoiles
Le chariot de l'écume et la plainte des vagues
L'immensité nocturne et nonchalamment noire
Et ton coeur qui se tait et le mien qui s'effraie
Elle est venue ce soir au rythme des étoiles
Elle a vaincu les vagues et l'horizon noirci
Se redresse et s'écroule au rythme de l'écume
Comme on croit sans espoir que la vie reviendra
Elle est venue ce soir elle est venue te prendre
Elle a vaincu la mer et la falaise amère
Qui se penche et s'effondre en écrasant la vie
Comme on sait sans le dire qu'elle ne reviendra pas
mardi 26 janvier 2010
BRODERIE
Broder à petits points de pétales de roses
L'aube vertigineuse et pâle de l'hiver
S'étalant frêle et bleue sur les blessures closes
Dans le cassant friable et coupant du froid clair
Dans le cassant friable et fière transparence
Barioler d'orangé le gris fané du ciel
Eclabousser de blond les champs blancs du silence
Des brumes de l'aurore faire naître le soleil
Des brumes de l'aurore ensorceler l'hiver
Epouvanter l'argent avec des mots de feu
Ecarteler le temps avec des mots de fer
Et broder l'aube encore à petits points neigeux
L'aube vertigineuse et pâle de l'hiver
S'étalant frêle et bleue sur les blessures closes
Dans le cassant friable et coupant du froid clair
Dans le cassant friable et fière transparence
Barioler d'orangé le gris fané du ciel
Eclabousser de blond les champs blancs du silence
Des brumes de l'aurore faire naître le soleil
Des brumes de l'aurore ensorceler l'hiver
Epouvanter l'argent avec des mots de feu
Ecarteler le temps avec des mots de fer
Et broder l'aube encore à petits points neigeux
dimanche 17 janvier 2010
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