vendredi 29 août 2014
LE PASSAGER poème 29 août 2014
Sur le brumeux chemin des Sages
Où s'est éteint toute souffrance
J'ai vu passer ton attelage
Bruissant dans les plis du Silence
J'ai revu ces regrets ces joies ces souvenirs
Ces mélancolies tristes cachant nos désespoirs
Ces petits matins clairs où revenait pâlir
Une ultime espérance qui se mourait le soir
Et derrière l'écran vide et chagrin des nuages
Qui cachaient le soleil et ombraient ton visage
J'ai reconnu l'éclair bleuté de tes yeux pâles
Qui posaient l'éternelle Question du dernier Râle
Où es-tu Passager de la lande et du vent
As-tu enfin compris le sens de mon Présent
Les paroles inaudibles des Morts et de leur Chant
Sur le brumeux chemin du Temps
Où s'est éteint toute souffrance
J'ai vu passer ton attelage
Bruissant dans les plis du Silence
J'ai revu ces regrets ces joies ces souvenirs
Ces mélancolies tristes cachant nos désespoirs
Ces petits matins clairs où revenait pâlir
Une ultime espérance qui se mourait le soir
Et derrière l'écran vide et chagrin des nuages
Qui cachaient le soleil et ombraient ton visage
J'ai reconnu l'éclair bleuté de tes yeux pâles
Qui posaient l'éternelle Question du dernier Râle
Où es-tu Passager de la lande et du vent
As-tu enfin compris le sens de mon Présent
Les paroles inaudibles des Morts et de leur Chant
Sur le brumeux chemin du Temps
mercredi 4 juin 2014
REMINISCENCES poème juin 2014
Elle était le Soleil et la Lune et la nuit
L'encerclait de ses bras le doux parfum bleuté
Enivrait doucement les paroles de Celui
Qu'elle avait vu en rêve attirant le Danger
Où es-tu toi qui ris sous la pluie des étoiles
Vogues-tu loin de moi vers des contrées lointaines
As-tu trouvé la Voie vers d'autres vol-à-voiles
Quand ton Esprit s'évade en voltiges incertaines
Penses-tu à nos Jeux quand d'Autres vocifèrent
Quand tu retournes seul aux falaises de Pierre
Trouves-tu sur ta route le Divin Lucifer
Qui portait la Lumière sur nos Chemins déserts
Elle était le Soleil et la Lune et pourtant
L'Hiver a emporté dans son froid de Cristal
Leurs silhouettes exsangues noyées dans le Canal
Enlacées pour toujours dans la Fuite du Temps
L'encerclait de ses bras le doux parfum bleuté
Enivrait doucement les paroles de Celui
Qu'elle avait vu en rêve attirant le Danger
Où es-tu toi qui ris sous la pluie des étoiles
Vogues-tu loin de moi vers des contrées lointaines
As-tu trouvé la Voie vers d'autres vol-à-voiles
Quand ton Esprit s'évade en voltiges incertaines
Penses-tu à nos Jeux quand d'Autres vocifèrent
Quand tu retournes seul aux falaises de Pierre
Trouves-tu sur ta route le Divin Lucifer
Qui portait la Lumière sur nos Chemins déserts
Elle était le Soleil et la Lune et pourtant
L'Hiver a emporté dans son froid de Cristal
Leurs silhouettes exsangues noyées dans le Canal
Enlacées pour toujours dans la Fuite du Temps
mercredi 7 mai 2014
mardi 6 mai 2014
lundi 28 avril 2014
SI DOUCE poème avril 2014
Je suis la Grande Prêtresse des Ourses
Celle qui sourit quand vient la nuit
Je suis libre et je communie
Avec les étoiles dans leur course
Et je tresse le lierre et l'armoise
Qui épousent dans le silence
La trame de ce monde immense
Qui vit caché sous les ardoises
Et je dessine sous la lune
Les cercles de vos Destinées
Je grave dans la pierre les runes
Je tourne la Roue de l'Année
Je suis des forêts la Maîtresse
Je préside aux cérémonies
Qui ouvrent les portes de la Vie
J'accouche les âmes en détresse
Je suis la Grande Prêtresse des Sources
Qui murmurent au creux des Rochers
Avant d'épandre sur la mousse
L'Eau Pure de la Vérité
Je suis la Grande Prêtresse des Ours
Celle qui régit le Genre Humain
C'est moi qui porte dans mes mains
Les Secrets de la Mort si Douce
Celle qui sourit quand vient la nuit
Je suis libre et je communie
Avec les étoiles dans leur course
Et je tresse le lierre et l'armoise
Qui épousent dans le silence
La trame de ce monde immense
Qui vit caché sous les ardoises
Et je dessine sous la lune
Les cercles de vos Destinées
Je grave dans la pierre les runes
Je tourne la Roue de l'Année
Je suis des forêts la Maîtresse
Je préside aux cérémonies
Qui ouvrent les portes de la Vie
J'accouche les âmes en détresse
Je suis la Grande Prêtresse des Sources
Qui murmurent au creux des Rochers
Avant d'épandre sur la mousse
L'Eau Pure de la Vérité
Je suis la Grande Prêtresse des Ours
Celle qui régit le Genre Humain
C'est moi qui porte dans mes mains
Les Secrets de la Mort si Douce
dimanche 27 avril 2014
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