J'ai vu dans la lumière le diadème à ton front
J'ai bu l'or de ta voix j'ai bu l'eau de tes yeux
J'ai jeté dans la nuit le cri de ton prénom
Mais tout s'est arrêté quand tu m'as dit adieu
Tu riais tu parlais j'écrivais des chansons
Que nous aurions chantées au son de ta musique
Mais l'ombre a étendu son aura maléfique
J'ai tout fait tout tenté pour oublier le ton
De ta voix qui disait tu es belle et je veux
Passer auprès de toi le reste de ma vie
Aujourd'hui je suis seule et je me sens trahie
Jusque par la lumière figeant le désaveu
J'ai tout fait j'ai crié ton nom dans d'autres bras
J'étouffais des soupirs sans autre objet que toi
J'ai tout fait pour tenter d'oublier la magie
Qui nous liait hors du temps immobile et terni
Mais dans le déshonneur de nos coeurs désunis
J'ai fustigé mes pleurs j'ai supplié le Sourd
De me rendre le ciel éclatant de nos jours
De ramener l'aurore dans le bleu de ma nuit.
jeudi 31 mai 2012
mercredi 25 avril 2012
vendredi 20 avril 2012
vendredi 13 avril 2012
vendredi 6 avril 2012
dimanche 4 mars 2012
LA OU LE TEMPS S'ARRETE poème mars 2012
J'ai marché dans tes pas sur le sable mouillé
J'ai bu dans ton regard l'eau bleue du ciel d'été
Je t'ai suivi partout, les traces de ton enfance
Ont perforé mon coeur, j'ai pleuré en silence
Tu as choisi le cierge, allumé les bougies
Tu as dit je revois le visage des absents
J'ai murmuré tout bas un appel au vivant
Sur les bancs de l'église où nous étions assis
Tu m'as parlé de toi, de tes voeux, de ta vie
Je marchais contre toi, je t'écoutais sans bruit
Quand le soir est venu, tu m'as dit tu es là
Je revois cet endroit pour la dernière fois
Puis tu m'as ramenée là où le temps s'arrête
Sur cette colline ventée, austère, et froide, et rude
Et tu es reparti, libre et heureux de l'être
Me laissant seule à seule avec ma solitude
J'ai bu dans ton regard l'eau bleue du ciel d'été
Je t'ai suivi partout, les traces de ton enfance
Ont perforé mon coeur, j'ai pleuré en silence
Tu as choisi le cierge, allumé les bougies
Tu as dit je revois le visage des absents
J'ai murmuré tout bas un appel au vivant
Sur les bancs de l'église où nous étions assis
Tu m'as parlé de toi, de tes voeux, de ta vie
Je marchais contre toi, je t'écoutais sans bruit
Quand le soir est venu, tu m'as dit tu es là
Je revois cet endroit pour la dernière fois
Puis tu m'as ramenée là où le temps s'arrête
Sur cette colline ventée, austère, et froide, et rude
Et tu es reparti, libre et heureux de l'être
Me laissant seule à seule avec ma solitude
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