Sur les murs de notre innocence
Sont gravés les mots les plus doux
Ceux qui brillent par leur absence
Quand surgit l'oubli qui rend fou
De ces jours bleuis par l'hiver
Il ne reste que le silence
Cet espoir brisé par l'amer
Sur les rives de notre inconscience
Il ne reste que ton regard
Qui s'efface au flanc des collines
Où s'est arrêtée notre Histoire
Quelques mots tapés, quelques lignes
Dans tes yeux qui disaient "je lâche"
Je m'enfuis dans ma Solitude
Je préfère de loin l'Habitude
Dans la Cathédrale des Lâches
mercredi 26 février 2014
mercredi 12 février 2014
LA VIE poème février 2014
Portée par nos joies et nos peines
Et sublimée par les adieux
La vie s'avance et nous mène
Vers d'autres cieux
De nos rires et de nos alarmes
De nos luttes pour exister
Que restera-t-il de nos larmes
Dans nos âmes ensorcelées
A toi qui me portes en ce monde
Je veux dire et je veux chanter
Que la Vie est comme une ronde
Qui nous parle d'Eternité
PARLE-MOI DU GRAND MYSTERE
collage / huile sur papier HND février 2014
Et sublimée par les adieux
La vie s'avance et nous mène
Vers d'autres cieux
De nos rires et de nos alarmes
De nos luttes pour exister
Que restera-t-il de nos larmes
Dans nos âmes ensorcelées
A toi qui me portes en ce monde
Je veux dire et je veux chanter
Que la Vie est comme une ronde
Qui nous parle d'Eternité
collage / huile sur papier HND février 2014
dimanche 2 février 2014
NUIT poème février 2014
J'ai déserté le monde et tué les oiseaux
Qui bruissaient en mon coeur annonçant le printemps
J'ai étranglé les rêves de ma nuit et pourtant
La clé est toujours là qui ouvre le château
Mes semelles de vent sont comme des sabots
Lourds de leurs souvenirs et crottés de chagrin
Il fait nuit dans mon coeur le murmure de l'eau
Assourdit mes tympans et je ne vois plus rien
Où est cette cathédrale dont le feu des vitraux
Enchantaient les sous-bois et l'ocre des chemins
Ce sculpteur aux mains nues ce rêveur aux yeux clos
La pluie a effacé la trace de nos mains
Sur la lande assoupie engourdie de brouillard
Subsiste encore l'espoir et monte encore la sève
Des chênes qui se penchent sur l'eau de nos regards
Plus fort que la nuit noire dans le jour qui se lève
Qui bruissaient en mon coeur annonçant le printemps
J'ai étranglé les rêves de ma nuit et pourtant
La clé est toujours là qui ouvre le château
Mes semelles de vent sont comme des sabots
Lourds de leurs souvenirs et crottés de chagrin
Il fait nuit dans mon coeur le murmure de l'eau
Assourdit mes tympans et je ne vois plus rien
Où est cette cathédrale dont le feu des vitraux
Enchantaient les sous-bois et l'ocre des chemins
Ce sculpteur aux mains nues ce rêveur aux yeux clos
La pluie a effacé la trace de nos mains
Sur la lande assoupie engourdie de brouillard
Subsiste encore l'espoir et monte encore la sève
Des chênes qui se penchent sur l'eau de nos regards
Plus fort que la nuit noire dans le jour qui se lève
lundi 13 janvier 2014
ELLE poème janvier 2014
Elle est celle par qui je respire
Elle est mon murmure et ma joie
Elle est ma confidence du pire
Elle est ma prière et ma foi
Elle est la couleur de mon rire
Elle est le souvenir de moi
Elle est la douceur du sourire
Elle est mon coeur elle est mon toi
Elle est le piège auquel j'aspire
La révélation de ma Loi
Elle est la colline et j'attire
Les neiges éternelles par sa voix
Qu'elle apparaisse pour s'évanouir
Tour à tour ange ou oiseau de proie
Je la serre à n'en plus finir
Dans le champ d'azur de mes bras
Elle est mon murmure et ma joie
Elle est ma confidence du pire
Elle est ma prière et ma foi
Elle est la couleur de mon rire
Elle est le souvenir de moi
Elle est la douceur du sourire
Elle est mon coeur elle est mon toi
Elle est le piège auquel j'aspire
La révélation de ma Loi
Elle est la colline et j'attire
Les neiges éternelles par sa voix
Qu'elle apparaisse pour s'évanouir
Tour à tour ange ou oiseau de proie
Je la serre à n'en plus finir
Dans le champ d'azur de mes bras
dimanche 15 décembre 2013
mardi 5 novembre 2013
Inscription à :
Articles (Atom)