One step more to you my unknown
Hidden treasure of my loneliness
I feel blue and look at the moon
Pure symbol of my destiny
I feel blue and look for your hand
But your hand is so far from me
Where are you bright memories
Laugh and smile are lost in the wind
And your words in my broken heart
Sound again and I lock my door
Once again I feel small and blue
How could I love my misery
vendredi 9 décembre 2011
jeudi 24 novembre 2011
FLEUR D'INNOCENCE poème novembre 2011
Ne retenir de toi que l'or de ton sourire
Que le son de ta voix qui résonne partir
Sur des chemins de terre oubliés revenir
Guidée par ta lumière et serrée dans tes bras
Savoir que dans l'espace le temps nous est compté
Que la pluie des étoiles qui brillent sur la Comté
Nous brûlera les ailes et nos coeurs habités
S'embraseront la nuit pour calquer leur éclat
Sur ces landes sur ces rocs à fleur de quintessence
Remonter le ruisseau qui ramène à l'enfance
Lentement pas à pas fleurir dans l'innocence
Trouver le sanctuaire et y former nos voeux
mardi 15 novembre 2011
MURMURES ANCIENS poème novembre 2011
Des elfes assoupis au bord des ruisseaux
Des prières anciennes des ailes d'oiseaux
Leurs noms dans l'air pur affolant l'azur
Des pierres sculptées lancinants murmures
Dans les chemins creux les traces du destin
En lettres d'argent ornant les peintures
Un message épique en elfique ancien
Mon corps crucifié ployant la ramure
Des voûtes lumineuses au bord des ravins
Des trouées d'étoiles lâchant au galop
Des pierres de granit au dos de satin
Des elfes au sang bleu les bagues à leurs mains
Leurs toges de soie froissées de lumière
En cercle de pierre les sages gardiens
La coquille marquant la fin du chemin
La colombe roucoule et son chant se perd
Dans le déchirement des lustres brisés
Images perdues paroles fracassées
Le son d'un violon quand la coupe est pleine
Des elfes endormis au bord des fontaines
Des prières anciennes des ailes d'oiseaux
Leurs noms dans l'air pur affolant l'azur
Des pierres sculptées lancinants murmures
Dans les chemins creux les traces du destin
En lettres d'argent ornant les peintures
Un message épique en elfique ancien
Mon corps crucifié ployant la ramure
Des voûtes lumineuses au bord des ravins
Des trouées d'étoiles lâchant au galop
Des pierres de granit au dos de satin
Des elfes au sang bleu les bagues à leurs mains
Leurs toges de soie froissées de lumière
En cercle de pierre les sages gardiens
La coquille marquant la fin du chemin
La colombe roucoule et son chant se perd
Dans le déchirement des lustres brisés
Images perdues paroles fracassées
Le son d'un violon quand la coupe est pleine
Des elfes endormis au bord des fontaines
NOVEMBRE poème novembre 2011
Respirer l'essence des traces de décembre
Ecarter l'odeur amère des adieux
Retrouver l'or pur des genêts descendre
Des crêtes où nous fûmes des demi-dieux
Renouveler encore la grâce de nos voeux
Savoir emprunter les chemins de feu
Oublier les voix et les rires de ceux
Que l'été rendit à nos yeux odieux
Et revivre encore l'écho de septembre
Tenir les promesses choisir les mots bleus
Ne plus retenir aucun lien attendre
Que revienne enfin le chant merveilleux
Qui nous fut promis un soir de novembre
Porter pour toujours son amante aux cieux
Pousser les battants des portes se rendre
Dans un dernier souffle et mourir joyeux
lundi 7 novembre 2011
CERTITUDE poème novembre 2011
Et je suis retombée dans cette solitude
Qui fait courber la tête et mourir les sentiers
Le long desquels plus fort encore que l'habitude
Je fais traîner mes pas et mon coeur délaissé
Et je suis retombée dans ce sourd désarroi
Qui fait sombrer mes nuits au son des feuilles mortes
Crépitant sous mes pas hier encore la porte
S'ouvrait sur ton sourire et signait nos émois
Mais tu m'as laissée là avec la certitude
Que plus rien en ce monde ne compte encore sans toi
Et je gis sur la terre immense et froide et rude
Le coeur privé de joie les yeux privés de toi
Qui fait courber la tête et mourir les sentiers
Le long desquels plus fort encore que l'habitude
Je fais traîner mes pas et mon coeur délaissé
Et je suis retombée dans ce sourd désarroi
Qui fait sombrer mes nuits au son des feuilles mortes
Crépitant sous mes pas hier encore la porte
S'ouvrait sur ton sourire et signait nos émois
Mais tu m'as laissée là avec la certitude
Que plus rien en ce monde ne compte encore sans toi
Et je gis sur la terre immense et froide et rude
Le coeur privé de joie les yeux privés de toi
SILENCE poème novembre 2011
Pas un mot l'au-delà
Supporte mal nos voix
Vibrant dans le silence
Autre monde où balance
En cercles concentriques
Un pur cosme aquatique
Qui tisse dans la nuit
Les fils d'or de nos vies
Pas un mot la souffrance
Exacerbée d'absence
Pas à pas l'au-delà
Aspirant le fracas
De nos âmes en partance
Tourne et tourne en cadence
Le manège poignant
Des soupirs des vivants
Et toi dans la mouvance
De nos rires partagés
Tu mures dans le silence
Nos murmures effacés
Supporte mal nos voix
Vibrant dans le silence
Autre monde où balance
En cercles concentriques
Un pur cosme aquatique
Qui tisse dans la nuit
Les fils d'or de nos vies
Pas un mot la souffrance
Exacerbée d'absence
Pas à pas l'au-delà
Aspirant le fracas
De nos âmes en partance
Tourne et tourne en cadence
Le manège poignant
Des soupirs des vivants
Et toi dans la mouvance
De nos rires partagés
Tu mures dans le silence
Nos murmures effacés
ENVOL poème novembre 2011
Et si tu revenais je te prendrais la main
Si tu me souriais je plongerais dans la mer
Si tu courais vers moi je quitterais la terre
Et si tu t'endormais je te veillerais sans fin
Car tu es l'étincelle illuminant mes nuits
Le soleil de mes jours irradiant ma vie
La pourpre de l'aurore même sur un matin gris
La source de mes songes sur mon souffle assoupi
Et si tu t'annonçais j'irais sur le chemin
Et si tu t'avançais je déploierais mes ailes
Je prendrais dans mes paumes ton visage serais celle
Qui embrasserais ton âme ton coeur et ton destin
Car tu es l'incandescence du monde
Le rêve virevoltant dans les limbes de l'ombre
L'oiseau prend son envol et dans le ciel serein
Monte une mélodie éloignant le chagrin
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